Bruno Jordan a écrit :
Problème de marbre.
Il y a peu de chances pour qu'il soit réparé cette année.
ces histoires de marbres c'est pas très clair vu de ma fenêtre... je me tâtais pour racheter l'ivéco accidenté près de Poitiers mais il était bien difficile d'obtenir un engagement comme quoi le véhicule n'était pas obligé de passer un marbre... il m'intéressait pour pièces mais le vendeur le vendait comme réparable... avec carte grise sans autre contrainte que de le réparer pour le repasser au contrôle technique... et pourtant le propriétaire précédent se l'est vu remboursé par l'assurance et est formel que le châssis est HS...
Bref, peux-tu nous expliquer ce qui se passe dans ton cas si ce n'est pas compromettant...
de ce que je comprends, l'expert de l'assurance a jugé ton véhicule économiquement réparable même si cela impose un redressement du châssis au marbre... ou bien un simple contrôle des cotes ?
Bien des gens ne veulent pas acheter un véhicule qui a subi un marbre et celui-ci subit (en pratique) une décote d'environ 30%... sauf à cacher l'opération à l'acquéreur ce qui constitue un vice caché (pas légalement car le véhicule est supposé réparé à l'identique à l'original mais reconnu vice caché dans les faits en cas de procès...)
Il faut savoir également que même si l'assureur déclare le véhicule économiquement irréparable (prix de réparation supérieur à la valeur vénale du véhicule) on peut malgré tout exiger la réparation de celui-ci moyennant de payer de sa poche la différence entre les 2, et avant ça il peut y avoir révision du rapport d'expert en ce qui concerne la valeur du dit véhicule, ou bien le choix délibéré de ne pas réparer un élément qui ne remet pas en cause la fonctionnalité du véhicule... genre si la carrosserie est éraflée tout le long et qu'on choisit de se dispenser de refaire une peinture intégrale...
Bon j'aurais peut-être dû ouvrir un post spécial prise en charge de sinistre par l'assurance 
au final j'étais juste épaté qu'un véhicule mis hors circuit par l'expert puisse faire peau neuve éventuellement à moindre frais et être de nouveau en circulation sous une nouvelle immatriculation et sous une autre assurance sans que personne ne trouve rien à redire quand le propriétaire au moment de l'accident, lui-même, affirme qu'il n'est pas envisageable de le réparer...
la plaque d'immatriculation à vie sur le véhicule, qu'on nous concocte a probablement pour but de tracer ce genre de choses également... après, faut-il s'en réjouir ? ça dépend de quel côté on se place je suppose... 
Pascal